Le syndrome du sac à dos 2/2

2/2 Comment s’en sortir ?

Qui n’a jamais eu la sensation de manquer de temps ? D’avoir mille choses entamées ? De lutter pour préserver un équilibre entre vie professionnelle et vie familiale ?
C’est ce qu’on appelle le syndrome du sac à dos ou encore la charge mentale. Ce sont toutes ces choses auxquelles nous pensons quotidiennement et qui nous prennent de l’énergie.
Mais alors comment s’en sortir ?

« Un jour je me suis réveillée et mon corps a refusé de me porter. Je n’avais jamais eu de problèmes particuliers jusqu’à lors, pourtant ce matin-là j’ai compris. » 
Célia, poursuit « J’ai eu un flash et j’ai pris conscience que tout ce que j’avais fait ces dernières années c’était exceller dans mon boulot, gérer à merveille ma maison, m’efforcer d’être une mère exemplaire et finalement tout ça m’avait coûté beaucoup plus que ce que je ne pensais ».

Célia décrit un processus inconscient qui se met en place de manière insidieuse, et c’est la raison pour laquelle le sac à dos nous pèse tant. A la naissance il est presque vide, « presque » car il est tout de même rempli des attentes que l’on pose sur nous, de l’histoire de nos parents, de moeurs de notre culture, … Au fur et à mesure que nous grandissons, il se remplit. Dedans il y a les humiliations que nous avons vécues, l’attention que nous n’avons pas reçue, le cadre auquel nous nous sommes pliés, ….

Le déposer pour mieux le remplir.

La première étape est de prendre conscience que nous portons quelque chose de lourd. Ensuite, il est nécessaire de se poser physiquement, de s’asseoir confortablement, de respirer tranquillement. Après quoi, nous pouvons visualiser ce sac à dos et le ressentir. Seulement après vous pourrez enlever les bretelles et le poser délicatement.

« Et oui ça a marché ! », quand Sandrine l’a fait, elle s’est sentie plus légère.

Après quoi, nous pouvons le nettoyer, l’ouvrir et faire la liste de ce qui s’y trouve, de ce que l’on voit, ce que l’on sent, de ce qui nous coûte, de ce que nous supportons, de toutes les histoires que nous nous racontons, …

« J’ai fait le choix de m’occuper de moi, d’être une femme, une épouse et une maman qui vit et qui invite sa famille à faire pareil. » nous détaille Célia. Enfin, nous pourrons le remplir à nouveau, cette fois-ci avec des croyances aidantes, des ressources, des mantras positifs et de tout ce qui est bon pour nous. C’est une attention de tous les jours et un regard bienveillant que nous devons nous porter.

Retrouvez le premier article sur notre blog, sur notre page Facebook et notre page LinkedIn.

Partagez cet article

Share on facebook
Share on twitter
Share on linkedin