Le syndrome du sac à dos 1/2

1/2 Qu’est-ce-que c’est ?

Qui n’a jamais eu la sensation de manquer de temps ? D’avoir mille choses entamées ? De lutter pour préserver un équilibre entre vie professionnelle et vie familiale ?
C’est ce qu’on appelle le syndrome du sac à dos ou encore la charge mentale. Ce sont toutes ces choses auxquelles nous pensons quotidiennement et qui nous prennent de l’énergie.
Mais alors comment s’en sortir ?

« Je ne me sens pas bien, pas vraiment heureuse, alors qu’objectivement tout va bien dans ma vie », raconte Sandrine, « J’ai une famille, un boulot, un mari, des enfants, mais un vide à l’intérieur ». Pour cette mère de famille les choses n’avancent pas. « Je suis sollicitée de tous les côtés : mes amis, mes collègues, mes enfants, l’école, mon mari, ma belle-mère, … Je n’arrive plus à distinguer mes priorités et mène tout de front. »
Le problème de Sandrine, c’est ce qu’on appelle le syndrome du sac à dos. Un mal invisible qui touche tout le monde. C’est tout ce qui nous empêche d’être nous-même.

« En réunion de coordination, je n’arrive pas à être pleinement concentrée. »Célia, 38 ans, chef de projet dans une grande entreprise et mère de deux enfants, nous explique… « Je pense aussi qu’il faut que j’aille en vacances chez mes beaux-parents que je ne supporte plus, qu’il faut que j’achète de la céréales pour mes enfants et des croquettes pour le chien et qu’il ne faut pas que j’oublie de souhaiter l’anniversaire de ma belle-soeur. ».
Le syndrome du sac à dos, ce sont toutes les choses qu’on a à l’intérieur et qu’on ne voit pas forcément. Cela comprend, notre histoire personnelle, ce que nous n’avons pas dit, nos croyances limitantes, ce que nous n’avons pas géré.

Comme on ne sait pas qu’il est là, on le laisse se remplir encore et encore.

« Le matin dès que le réveil sonne je suis fatiguée, j’ai beau me coucher tôt rien n’y fait et j’ai l’impression de me traîner toute la journée. C’est comme si tout était compliqué. », nous détaille Sandrine.
A chaque fois que nous ne nous écoutons pas, que nous nous coupons de nous-même et de nos ressentis, que nous faisons ce que les autres attendent de nous et non ce que nous avons vraiment envie de faire, … c’est un poids de plus que nous ajoutons.
Et si on ne fait rien, le sac à dos devient de plus en plus lourd.

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